Petite copropriété : syndic bénévole ou professionnel ?
Dans un petit immeuble, un copropriétaire peut devenir syndic bénévole. C’est économique, mais c’est un vrai travail, avec des obligations précises.
Le syndic bénévole
C’est un copropriétaire, ou un proche d’un copropriétaire dans les cas prévus par la loi, désigné par l’assemblée générale. Il a les mêmes missions qu’un syndic professionnel, notamment :
- convoquer et tenir l’assemblée générale au moins une fois par an ;
- établir le budget, tenir les comptes et faire les appels de fonds ;
- ouvrir un compte bancaire au nom du syndicat des copropriétaires ;
- tenir à jour l’immatriculation de la copropriété au registre national ;
- assurer l’immeuble, suivre l’entretien et conserver les archives ;
- fournir les documents demandés quand un lot est vendu.
Le syndic professionnel
Il prend tout cela en charge. Il est titulaire d’une carte professionnelle, d’une garantie financière et d’une assurance de responsabilité civile professionnelle. Il connaît les règles et les délais, et il garde les comptes et les archives en ordre d’une année à l’autre.
Comment choisir ?
Le bénévolat convient quand un copropriétaire a du temps, aime les chiffres et que l’immeuble a peu de travaux devant lui. Un professionnel devient utile dès que les travaux, les impayés ou les ventes se multiplient, ou que personne ne veut plus s’en occuper.
Combien coûterait un syndic professionnel pour votre immeuble ?
Une information générale : chaque copropriété a son règlement et son histoire. Pour la vôtre, nous vous répondons au cas par cas.